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Rotary Club de Dijon Gevrey-Chambertin
Novotel
11 route de Beaune
21160 MARSANNAY LA COTE
Réunions tous les mercredis 19h30
3eme mercredi déjeuner à 12h30
rcdijon.gevreychambertin@gmail.com


11198
Rotary Club de Dijon Gevrey-Chambertin



Pour comprendre la naissance du Rotary, et son succès foudroyant, il faut connaître la personnalité de son créateur. Plusieurs ouvrages ont été consacrés à sa vie, à commencer par son propre livre "My road to Rotary".

Leur lecture est passionnante, et pas seulement pour les Rotariens, car Paul Percy Harris est le type même du jeune Américain entreprenant tel qu'on le décrit dans les romans du début du siècle, prêt à faire tous les métiers pour découvrir le monde.

Paul Harris a fait ses études à l'Université d'Iowa d'où il sortit en juin 1891 à 23 ans avec un diplôme de droit.


L'esprit d'aventure du jeune Harris l'amena à vagabonder cinq années à travers les Etats-Unis et lors de deux incursions en Europe. Il n'avait pas d'argent et gagna sa vie d'étape en étape. Il était loin de penser alors à fonder un mouvement mondial, mais ses aventures à travers le monde lui avaient montré que de bonnes relations pouvaient être nouées dans tous les pays et recréer ainsi à l'échelle mondiale l'équilibre de la vie patriarcale qu'il avait tant appréciée en Nouvelle Angleterre.

En 1905, il était devenu une personnalité connue et appréciée. II avait énormément de relations mais peu d'amis intimes. II se sentait isolé dans la foule, surtout en comparaison de l'amitié et de l'entraide qui régnaient entre les fermiers et les commerçants des villages du Vermont de son enfance. C'est alors qu'il conçut peu à peu l'idée d'un Club qui recréerait la même ambiance désintéressée au sein de la jungle des affaires qui était de règle à l'époque. II existait certes de nombreux Clubs à Chicago mais c'étaient généralement des cercles qui ne rassemblaient que des personnes de même profession et où les relations restaient superficielles.

En 1947, il meurt dans la maison de la banlieue de CHICAGO qu'il avait achetée en 1912 et repose au Mount Hope Cemetary non loin de son ami Silvester Schiele.


La ville de Dijon et la communauté d'agglomération du Grand Dijon (soit 22 communes, 220 km²),

militent pour préserver des espaces dédiés à une agriculture de proximité...

Et tout spécialement à un maraîchage périurbain qui permette d'organiser des ventes directes de produits entre producteurs et consommateurs. 

Ces dernières, appelées circuits courts, répondent à une demande de plus en plus forte des habitants car elles défendent les notions de terroir, d'authenticité, de tradition, mais surtout d'alimentation saine et de qualité. Une convention, signée le 10 février dernier avec la Safer, renforce cette volonté de développer une politique de prospective foncière destinée à ce type de cultures et aux associations pour le maintien de l'agriculture paysanne (Amap). 

Une autre convention sera signée cet été avec le réseau national Terres en villes pour renforcer cette stratégie. Même si ce travail est de longue haleine et pas toujours facile à effectuer, des efforts sont déjà réalisés. À titre d'exemple, la restauration scolaire de Dijon utilise 10 % de produits agroalimentaires issus des filières de production courtes. 

En outre, la création d'un pôle de recherche agronomique, baptisé Agronov, sur un ancien site de l'Inra à Bretenière, acquis en 2008 par le Grand Dijon, a pour but de soutenir ces filières agricoles spécifiques.

C'est le 11 juin 2011 que le club a fêté ses 20 ans d'existence.

Cette journée du samedi a débuté dans les locaux du Grand Dijon et s'est finie au château de bourgogne (hôtel Mercure) place Jean BOUHEY.

 Ce fut une journée mémorable.